Légion d'honneur

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La Légion d'Honneur est la plus haute décoration de France. Il a été créé par Napoléon Bonaparte en mai 1802 et est décerné pour bravoure au combat ou vingt années de services distingués dans la vie militaire ou civile.


Etoile de la Légion d’honneur

© Fondation Napoléon

Après l'abolition par la Révolution des anciens ordres de chevalerie au nom de l'égalité, la Légion d'honneur, instituée le 29 floréal an X (19 mai 1802), fut créée en l'honneur d'un type complètement différent. En honorant le mérite personnel, tant civil que militaire, sans distinction de naissance, le prix était «un début vers l'organisation de la Nation», comme l'a dit le Premier Consul. La loi qui l'a créé ne prévoyait pas d'insigne ou de devise, une simple lettre de notification, signée par le Grand Chancelier, était envoyée aux nouveaux membres. Ce n'est que deux ans plus tard, par l'arrêté du 22 messidor an XII (11 juillet 1804), que la célèbre décoration voit le jour :

« La décoration de la Légion d'Honneur consistera en une étoile à cinq branches, chaque point étant doublé.

Le centre de l'étoile, entouré d'une couronne de chêne et de laurier, présentera, d'un côté, la tête de l'Empereur, avec cette légende : 'Napoléon, Emp. des Français (Napoléon Empereur des Français) et, de l'autre, l'aigle français tenant un coup de foudre, avec cette légende : 'Honneur et Patrie' (Honneur et Patrie).

La décoration sera en émail blanc.

Il sera en or pour les 'Grands-Officiers', 'Commandants' et 'Officiers', et en argent pour les Légionnaires, il sera porté à partir d'une des boutonnières de la veste et attaché à un ruban moiré rouge .”

Quatre jours plus tard, l'Empereur, portant lui-même pour la première fois la célèbre étoile dont le dessin est attribué au peintre David, procède à la remise des premières médailles en l'église des Invalides, et plus tard, le 16 août 1804, au camp de Boulogne, lors de la distribution aux "braves" de l'armée lors d'une grandiose cérémonie devant une centaine de milliers d'hommes.

La Légion d'Honneur a remarquablement peu changé depuis sa création en effet, la forme, la devise et le ruban sont identiques à l'original. La seule variation à avoir eu lieu était en termes de points de l'étoile. Alors que ceux-ci étaient initialement pointus, les extrémités ont ensuite été arrondies car les pointes s'accrochaient aux uniformes. Cependant, la 'bélière' (le patron reliant la médaille au ruban qui apparaissait sur les modèles ultérieurs, parfois en forme de couronne) et le centre de l'étoile ont été modifiés selon les différents régimes politiques en France. Parfois, une 'bélière' était ajoutée. Sur l'avers, se succédaient les profils et reliefs de : Napoléon Empereur des Français Henri IV Roi de France et Navarre Bonaparte Premier Consul Napoléon Empereur (encore) puis la déesse Cérès comme personnification de la République. Au revers, se succédaient : un aigle à fleurs de lys drapeaux tricouleur un aigle et encore des drapeaux tricouleur. Le modèle présenté ici date de la Seconde République. Il est le seul à montrer sur l'avers l'image non pas de Napoléon Empereur mais celle de Bonaparte Premier Consul avec la date de la création de la Légion d'Honneur, 19 mai 1802. Le ruban porte une &# 39bouffette&# 39 ( la rosace), une caractéristique réservée aux officiers, à l'origine de la célèbre 'rosette'.


Architecture

Le Palais de la Légion d'honneur offre aux visiteurs deux facettes : d'un côté, une façade en rotonde raffinée avec terrasses ouvertes sur la Seine face au jardin des Tuileries de l'autre, un arc de triomphe monumental de style classique, et une double colonnade donnant sur sur la rue de Lille.

Arc de triomphe de la cour d'honneur © J. Peyrou

Grand vestibule © G. Targat

Salon des maisons © G. Targat

Salon des grands chanceliers (cabine des Grands Chanceliers) © G. Targat

Plafond du Salon des grands chanceliers, L'institution de l'ordre de la Légion d'honneur, par Jean-Paul Laurens, 1874-76 © G. Targat

Salon de la rotonde (cabine de la rotonde) © G. Targat

Salon de la rotonde (cabine de la rotonde) © G. Targat

Plafond du Salon de la rotonde, peint par Théodore Maillot et Achille Sirouy, 1874-77 © G. Targat

Lustre du Salon de la rotonde © G. Targat

Salon de l'aurore (cabine de l'Aube) © G. Targat

Plafond du Salon de l'Aurore, L'Aurore, Victor Ranvier, 1878 © G. Targat

Salon des muses © G. Targat

Plafond du Salon des muses, Les muses, François Ehrmann, 1877 © G. Targat

Grande salle à manger © G. Targat

Cour du trapèze © G. Targat

Façade en rotonde du quai Anatole-France © G. Targat

Le Palais de la Légion d'honneur sous le Premier Empire français © MLH

Le palais de la Légion d'honneur restauré, par A. Auger d'après Hubert Clerget, 1874 © MLH

L'ensemble architectural offre des espaces remarquables :

Inchangée depuis sa création, l'élégante cour d'honneur rectangulaire d'inspiration gréco-romaine est exemplaire par sa composition ordonnée, l'harmonie de ses proportions et la sobriété de son architecture. Son péristyle surélevé de 62 colonnes conduit le visiteur au portique d'entrée du palais, surmonté de l'inscription de la devise de la Légion d'honneur, « Honneur et patrie ». Un grand bas-relief de Guillaume Moitte orne la façade.

Eclairé par une verrière encadrée d'une fresque peinte en grisaille, le vestibule abrite depuis 1934 dans sa partie haute les portraits des Grands Chanceliers. Sa partie inférieure est ornée d'un riche décor de marbre vert ou de stuc de porphyre, et de sculptures de Taluet et Cavelier qui marquent l'entrée de la série des cabines.

Les murs du Salon des maisons présentent de belles peintures de scènes quotidiennes dans les maisons d'éducation : Ecouen, Saint-Denis et les Loges. L'ensemble est complété par un tableau du palais vu du quai Anatole France. Le Salon des maisons annonce les grandes cabines d'apparat.

Situé au centre du palais, le Salon des grands chanceliers, l'un des plus prestigieux, est le lieu des cérémonies d'intronisation, sous une allégorie de la Légion d'honneur de Jean-Paul Laurens. Tout ici est harmonie et raffinement : le subtil décor blanc et bleu des murs disposés autour du portrait du Premier Consul et des portraits des Grands Chanceliers, les portes en acajou, les oculi gravés de Paul Bitterlin et les griffons au pied de la coupole .

Le Salon de la rotonde conserve sa structure architecturale d'origine, son plan circulaire et l'ensemble de sa composition intérieure, tels que conçus par Pierre Rousseau. Ses ouvertures offrent de larges vues sur la Seine, le Louvre et les Tuileries.

Son décor peint est composé de boiseries blanches et dorées qui encadrent des motifs dorés au stuc blanc.

Quatre tableaux ovales d'Achille Sirouy représentant les grandes époques de l'histoire de France alternent avec des portraits en grisaille sur fond doré. Une série de douze profils entoure la cabine, évoquant l'universalité de la Légion d'honneur.

L'ensemble s'élève vers la coupole du dôme et la grande composition peinte par Théodore Maillot, représentant l'empereur Napoléon Ier et les principales figures civiles et militaires de l'Empire.

Cette cabine lumineuse aux boiseries blanches et dorées rappelle les décors du XVIII e siècle. Son plafond est orné d'un tableau de Victor Ranvier représentant l'aube.

Cette cabine lumineuse est décorée de panneaux représentant les quatre saisons, peints par René-Xavier Prinet, et d'un plafond représentant les muses, par François-Emile Ehrmann.

Située à l'endroit où l'hôtel particulier du XVIII e siècle possédait une galerie, la salle à manger frappe par son somptueux décor de boiseries sombres et de marbre. Il revendique le spectaculaire Cérémonie du camp de Boulogne (d'après Philippe Hennequin), représentant la deuxième cérémonie d'intronisation de la Légion d'honneur avec Napoléon I.

Comme dans toutes les cabines du palais, la pièce de bravoure est la peinture du plafond, Harmonie par Émile Bin.


La Légion d'Honneur

La Légion d'Honneur est actuellement le plus ancien ordre existant en France, puisque ceux de l'Ancien Régime ont disparu définitivement en 1830 et aucun autre ordre impérial n'a survécu aux événements de 1815. De ce fait, la Légion est souvent considérée non seulement comme napoléonienne. mais aussi fortement liée aux ordres qui ont été abolis, tels que l'Ordre du Saint-Esprit (réservé à la noblesse), l'Ordre de Saint-Louis (une décoration militaire), et les ordres secondaires de l'ancien régime, à savoir l'Ordre de Saint-Michel et l'Ordre de Saint-Lazare.

Cependant, contrairement à ces ordres plus anciens, la Légion n'a jamais été conçue pour être un ordre chevaleresque médiéval, limité à certaines classes sociales. A l'origine, il n'y avait pas de costume, de chapitre ou d'insigne. En effet, Napoléon écrivant à son frère Louis le 7 janvier 1807, décrivit les ordres chevaleresques comme " ridicules ", se terminant par les mots " La Légion d'honneur n'a jamais été considéré comme un ordre de chevalerie'.

Les 29 articles du projet de loi créant l'ordonnance soutiennent cette thèse :
– article 1 : la 'Légion d'honneur' est créée en tant que promulgation de l'article 87 de la constitution concernant les récompenses pour l'excellence militaire et civile,
– article 2 : la Légion est composée d'un Grand Conseil et de quinze cohortes,
– article 3 : les biens nationaux, à hauteur de 200.000 Francs en 'rentes', sont attribués à chaque cohorte,
– articles 4 à 7 : règlements concernant le fonctionnement des cohortes,
– article 8 : chaque légionnaire est tenu de prêter serment : “se vouer au service de la République, à la préservation de son territoire et à son intégralité, à défendre le gouvernement et les lois de la République, à regarder après les biens qui lui sont confiés, et faire tout ce qui est en son pouvoir pour le maintien de la liberté et de l'égalité,
– les autres articles, notamment 'Titre II', étaient consacrés à la création d'hospices et de maison de retraite pour les cohortes et aux conditions d'accès à la Légion.

Les membres de la cohorte qui siégeaient au conseil de la cohorte devaient se réunir deux fois par an au siège de la cohorte, et chaque légionnaire devait venir à l'assemblée générale une fois par an. Grâce aux généreuses rentes, chaque légionnaire pouvait bien vivre, et à la retraite, les légionnaires avaient accès aux maisons de retraite et aux hospices de la Légion d'Honneur.

Il y avait cependant un fort avantage politique à l'ordre. Un rôle important pour l'institution était la création d'une élite avec un seul point de vue politique pro-régime, ce que l'on pourrait appeler un « parti ». Comme Roederer l'a dit au Corps Législatif lors des discussions concernant la Légion d'Honneur (15 Floréal, An X), « C'est une institution politique qui place des intermédiaires dans la société, à travers lesquels les actes du régime sont transmis avec fidélité et bonne volonté. à l'opinion publique, et par qui l'opinion publique peut atteindre le régime'.

Cependant, la Légion est vite passée d'une fédération d'hommes nouveaux au service d'un nouvel État, regroupés autour de leur jeune chef, sans insignes, sans distinction au sein de l'État mais agissant dans le cadre de la vie politique et économique du pays, à devenir très semblable à la chevalerie. ordres d'autres États. Il y a peut-être deux raisons à cela :
– 1 l'inefficacité financière des cohortes. Le pragmatique Bonaparte fait passer trois décrets, deux en An XIII (11 Pluviôse, 15 Ventôse) réduisant la valeur des biens de cohorte à 100 000 francs et autorisant la libre suppression des biens de cohorte, et un en 1809 (28 février) supprimant l'administration des cohortes et le transfert de propriété. à la Caisse d'amortissement.
– 2 l'empire était fermement établi sur ses fondations, et pour Napoléon une 'party' pouvait devenir inutile, voire gênante.

Ainsi la Légion devint comme les ordres chevaleresques de l'Ancien Régime, avec costume, insignes, dignités et une noblesse héréditaire basée sur l'ordre.

L'ordre conserve encore aujourd'hui cet esprit chevaleresque, tout en gardant néanmoins ses idéaux égalitaires et ses principes méritocratiques.


Ordre national de la Légion d'honneur

Légion d'honneur, officiellement Ordre National de la Légion d'Honneur, Français Ordre national de la L&# x00e9gion d&# x2019honneur, Légion d'honneur - premier ordre de la république française, créé par Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul, le 19 mai 1802, en tant qu'ordre général militaire et civil du mérite conféré sans distinction de naissance ou de religion à condition que toute personne admise jure de respecter liberté et égalité.

Napoléon&# x2019s idées pour cet ordre, qui a finalement prévalu, a suscité une certaine opposition, en particulier de ceux qui ont estimé que la Légion devrait avoir des qualifications purement militaires. Pendant la Restauration, la Légion est devenue un ordre royal, classé au-dessous des ordres militaires et religieux restaurés de l'ancien r&# x00e9gime. À la chute de la monarchie, la Légion redevient l'ordre et la décoration les plus élevés de France.


Présentation et histoire de la Légion d’Honneur

Histoire

L'Ordre de la Légion d'honneur a été créé par le Premier consul Bonaparte le 29 floréal an 10 (19 mai 1802). Il remplaçait les décorations d'Ancien Régime que la Révolution française avait abolies. La cohabitation des civils et des militaires au sein d'un même Ordre a assuré sa survie à plusieurs époques. La Légion d'honneur est la seule décoration qui ait survécu aux différentes administrations politiques que la France eut de 1802 à nos jours.

Cette décoration a été créée pour récompenser les actes civils et militaires qui ont contribué à la défense et à la prospérité de la France. Par ailleurs, l'article R.1 du code de la Légion d'honneur et de la décoration militaire précise qu'elle est « la récompense des mérites éminents acquis au service de la nation, que ce soit en tant que civil ou en service dans l'armée. » L'Ordre comprend trois grades (Chevalier, Officier et Commandeur) et deux dignités (Grand-Officier et Grand-Croix).

Le Président de la République est le Grand Maître de l'Ordre. Le récipiendaire doit avoir accompli 20 ans de service public ou d'activités professionnelles. Les nominations ou promotions dans la Légion d'honneur sont faites par le Président sur proposition de ses ministres. Ils sont publiés au Journal officiel par arrêté du Président les 1er janvier, Pâques et 14 juillet. Toute personne admise dans l'Ordre reçoit d'abord le grade de Chevalier. Chaque promotion de l'Ordre récompense des mérites supplémentaires. Des quotas doivent être respectés pour chaque niveau, et le nombre total de légionnaires ne peut excéder 125 000. Néanmoins, ceux qui vivent hors de France ne sont pas tenus de respecter les règles de la hiérarchie des grades et dignités de l'Ordre, ayant été attribués en contrepartie de leur personnalité ou les services.


Le héros SAS de la Seconde Guerre mondiale reçoit la Légion d'honneur à 98 ans

L'adage mieux vaut tard que jamais s'applique certainement à Mike Sadler, maintenant âgé de 98 ans, qui a récemment reçu un prix pour sa bravoure pendant la Seconde Guerre mondiale. M. Sadler a été fait chevalier de la Légion d'honneur lors d'une cérémonie de remise des prix organisée par l'attaché de défense français, le colonel Antoine de Loustal.

La cérémonie privée qui s'est tenue à Londres s'est déroulée en présence de la famille, des amis, des délégués de l'ambassade de France et d'anciens membres du SAS.

La Légion d'Honneur française.

Ses exploits de bravoure pendant la guerre se lisent comme un scénario de film.

Mike Sadler a rejoint le Long Range Desert Group en 1941 et était basé dans le désert nord-africain. Le lieutenant David Stirling a mis le SAS (Special Air Service) en service et M. Sadler a été transféré dans la nouvelle unité lorsqu'ils ont commencé à lancer des raids en Libye.

Il est devenu leur meilleur navigateur car il avait un talent unique pour pouvoir naviguer dans de vastes étendues de désert, sans l'aide de cartes, pour guider les raids vers leurs cibles.

Lieutenant-colonel David Stirling, officier commandant le SAS au Moyen-Orient.

En décembre 1941, Mike Sadler faisait partie d'une équipe de six hommes dirigée par le lieutenant Blair "Paddy" Mayne, qui est devenu l'un des soldats britanniques les plus décorés de la Seconde Guerre mondiale. L'équipe a attaqué l'aérodrome de Wadi Tamet et saboté 24 avions et un dépôt de carburant.

Trois camions Chevrolet Long Range Desert Group de 30 quintaux, entourés par le désert, 1942.

Le 26 juillet 1942, il a également parcouru la route de 18 véhicules chargés de mitrailleuses Vickers K à travers 70 miles de désert sans relief. Sans lumière ni carte, il a réussi à guider le convoi à moins de 200 pieds de l'aérodrome de Sidi Haneish.

Une fois arrivées à l'aérodrome, les jeeps ont fait le tour des avions, entraînant la destruction d'au moins 37 appareils. Malheureusement, un membre de l'équipe a été tué dans l'attaque et a été enterré dans le sable près de l'aérodrome.

La section du siège social du groupe Long Range Desert de Chevrolet 30 cwt.

Mike Sadler a reçu la Médaille militaire pour les raids des raids de Sidi Haneish et Wadi Tamet.

Mike Sadler était également l'un des membres du dernier raid que le lieutenant Stirling et le SAS ont entrepris pendant la guerre du désert. En janvier 1943, ils traversent le désert tunisien pour tenter de rejoindre la 1re armée anglo-américaine, mais en cours de route, ils sont pris en embuscade par une patrouille allemande. Stirling a été capturé et a passé le reste de la guerre en tant que prisonnier à Colditz, mais Sadler est parti avec un autre soldat et un Français arabophone.

Le camion Chevrolet Long Range Desert Group et son équipage de trois hommes dans le désert occidental.

Il a guidé avec succès le groupe de trois hommes à travers 100 miles de désert sans provisions ni cartes, pour finalement rejoindre la 1ère armée. Un journaliste de guerre américain, A J Liebling, qui a été témoin de l'arrivée de M. Sadler et de son petit groupe a écrit : « Les yeux de cet homme étaient ronds et bleu ciel, ses cheveux et ses moustaches étaient très clairs. Sa barbe commençait bien sous son menton, lui donnant l'air d'un Paul Verlaine émacié et légèrement pointillé.

Des déserts d'Afrique du Nord, il est parti avec le SAS en Italie et en France avant de former une unité de renseignement.

Le 7 août 1944, Sadler participe à l'opération Houndworth et est parachuté dans la région de la Loire en France. L'opération visait à détruire les dépôts de carburant allemands et à encourager les groupes de résistance locaux afin que les divisions blindées soient ralenties ou empêchées de se déplacer vers le nord.

Special Air Service Jeeps armés de mitrailleuses Vickers K pendant l'opération Houndsworth.

Hitler avait émis une instruction selon laquelle tout parachutiste capturé devait être sommairement abattu. Ainsi, lorsque les soldats nazis ont attaqué le convoi de deux jeeps dans lequel il se trouvait, il a su qu'il devait se battre pour sa vie. Sadler a combattu pendant que la deuxième jeep s'enfuyait et pour cet acte de bravoure, il a reçu la Croix militaire. Mike Sadler a terminé la guerre avec le grade de major.

Croix militaire. IWM

M. Sadler, qui est maintenant presque aveugle, a refusé de prononcer un discours lors de sa cérémonie de remise des médailles, en disant qu'il ne pouvait pas lire ses notes. Plus tard, il a déclaré aux journalistes qu'il se souvenait des hommes qui avaient combattu à ses côtés, de ceux qui étaient rentrés chez eux et de ceux qui n'avaient pas survécu pour se voir accorder cet honneur par la France.

En 2014, le président français de l'époque, François Hollande, a ordonné que tous les soldats britanniques qui ont combattu pour libérer la France reçoivent la Légion d'honneur.

Alors que le colonel Antoine de Loustal remettait la médaille avec son ruban rouge distinctif dans les mains de l'un des derniers héros britanniques de la guerre, il déclara : « Nous n'oublierons pas. Nous n'oublierons jamais.'


Enseigner l'histoire, ça compte

En voici un qui fait le tour depuis un moment (notez l'âge du vétéran - il aurait eu 11 ans en 1944). Je me l'ai fait transmettre ou je l'ai vu en ligne pour la 25e fois depuis sa première apparition il y a une douzaine d'années.

Dommage que ce ne soit pas vrai. Vous pouvez remplacer le soldat américain par un britannique ou un canadien, si vous voulez vraiment le rechercher sur Google.

Je suppose que je devrais rire, prendre ça pour une blague, si c'était le but. Il y a des douaniers grossiers, c'est sûr. Et lors de ma première lecture, je suis sûr que l'histoire a résonné à un certain niveau qui m'a rendu fier.

Mais, ensuite, j'ai lu des commentaires en ligne comme ceci :

« J'ai déjà entendu parler de cette rencontre et j'aime l'entendre répéter – dommage que certaines des nations que l'Amérique a libérées ou protégées ne l'apprécient plus ou ne semblent même plus s'en souvenir ».

Et puisque cela semble être une réaction très courante, il est peut-être temps d'appeler des conneries.

Je connais une tonne d'anciens combattants américains de la Seconde Guerre mondiale qui sont revenus en France et aux Pays-Bas après leur retraite, bien après la guerre. Et loin d'être oublié, le souvenir de ce que les libérateurs ont subi est gravé de manière indélébile dans la conscience sur le continent où nos troupes ont combattu, trois générations plus tard, et transmis aux enfants qui vivent dans ces lieux aujourd'hui. Ils viennent par MILLIERS saluer nos anciens combattants et adoptent les tombes d'Américains tombés au combat pour s'occuper de leurs terres.

Ce soldat américain a été tué un mois avant la fin de la guerre et repose aux Pays-Bas, sa tombe entretenue par trois générations de la même famille. Et le petit gars, probablement la 4e génération, n'est pas américain.

Les vétérinaires sont honorés partout où ils vont. Une de mes connaissances d'outre-mer gère même un musée privé (lien ci-dessus) consacré aux sacrifices des soldats américains qui ont libéré sa ville aux Pays-Bas. J'ai assisté à des réunions de la Seconde Guerre mondiale ici aux États-Unis, où des citoyens et des équipes de tournage de ces pays ont volé pour assister et honorer ces anciens combattants. Ils sont accueillis dans les mémoriaux des camps de concentration en Allemagne avec un traitement sur tapis rouge et des visites privées.

Le mème nous fait nous sentir bien pour notre vétéran imaginaire, je suppose. Mais j'ai de plus en plus les yeux embués en regardant mon ami de quatre-vingt-dix ans de Buffalo, NY, Dick Lacey, monter dans la jeep, submergé par toute l'attention, qui ne peut retenir que cinq mots- “Waouh ! Regardez tout le monde!” – voir les foules qui sont venues lui souhaiter bonne chance.

Lisez cet article pour commencer. Regardez les monuments pour honorer les sacrifices américains dans tout le nord-ouest de l'Europe, à travers les yeux et les oreilles de nos vétérans qui reviennent une dernière fois.

Et saviez-vous que la plus haute distinction française, la Légion d'honneur, est décernée aux vétérans américains qui ont combattu en France ? La Légion d'honneur a été créée par Napoléon et est réservée aux services exceptionnels rendus à la France. Beaucoup de mes amis l'ont reçu lors de cérémonies dans les ambassades ou consulats de France, et il l'a arboré fièrement lors d'occasions très spéciales. [Téléchargez le formulaire ci-dessous si vous connaissez un vétérinaire qualifié, avant qu'il ne soit trop tard. Ils ne le décernent pas à titre posthume.] Alors quand il s'agit de nos vétérans, tant pis pour ce snobisme et cette ingratitude légendaires à la française.

La Légion d'Honneur pour les anciens combattants américains

Sur présentation de leur dossier militaire tel que détaillé ci-dessous, les vétérans américains qui ont risqué leur vie pendant la Seconde Guerre mondiale pour combattre sur le territoire français, peuvent se voir décerner cette distinction. Les personnes sélectionnées sont nommées au grade de chevalier de la Légion d'honneur.


Les références

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-- Formater le lien -- -- Crée un lien wiki à partir du lien donné et affiche les valeurs. Les liens sont échappés -- avec des deux-points si nécessaire, et les liens vers les sections sont détectés et affichés -- avec " § " comme séparateur plutôt que le MediaWiki standard " # ". Utilisé dans -- le modèle.

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Acheté en 2014 par Silvio Denz, Château Lafaurie-Peyraguey s'apprête à accueillir une nouvelle aube. Réaménagé en hôtel de luxe avec un restaurant gastronomique, l'ensemble de l'établissement a été décoré par les architectes d'intérieur Lady Tina Green et Pietro Mingarelli.

Ce dernier hôtel Lalique, dirigé par Christophe Noulibos, composé de dix chambres et trois suites, se veut un lieu où se rencontrent quatre mondes : le vin, le cristal, la gastronomie et l'hôtellerie.

L'homme qui relève ce défi gastronomique est Jérôme Schilling, ancien chef exécutif de la Villa René Lalique aux côtés du chef triplement étoilé Jean-Georges Klein, qui prend en charge la cuisine du restaurant d'une quarantaine de couverts.


Voir la vidéo: Les Demoiselles de la Légion dHonneur: Saint Denis


Commentaires:

  1. Eberhard

    Il s'est spécialement inscrit sur le forum pour dire merci pour le soutien.

  2. Chace

    À mon avis, vous vous trompez. Écrivez-moi dans PM, nous en discuterons.



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